Homme et femme : découvrez leurs différences psychologiques (Partie I)

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Avant propos : la position de l’auteur

Chères toutes et chers tous, voici le premier post d’une série d’articles dont l’objet est d’étudier les différences de comportement entre l’homme et la femme. Le but ici n’est pas de prendre partie en faveur de l’un ou l’autre sexe, ni d’affirmer la supériorité d’un sexe sur l’autre, et encore moins de nier la nécessaire égalité en droit de l’homme et de la femme. Mon projet est de vous exposer ici les différentes recherches, leur contenu et leur conclusion qui établissent des différences factuelles entre l’homme et la femme. Je défends l’égalité de salaire des hommes et femmes à poste égal, le droit pour une femme de pouvoir parler de son projet d’avoir des enfants en entreprise sans que cela n’affecte la stabilité de son poste au sein de celle-ci, le droit pour les pères de prendre des congés paternité égaux à ceux des femmes, ainsi que la reconnaissance et l’éradication de toute forme de discrimination sexiste au sein des sociétés humaines.
Je chercherai ici à vous montrer que la femme et l’homme sont, de fait et naturellement, différents, de par leur construction physiologique (tant cérébrale, que physique, ou qu’hormonale ; et vous verrez que ces trois éléments sont indissociables). Mais commençons par le premier point.

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La base de l’intérêt scientifique pour ces différences

C’est en 1882 qu’ont lieu les premières études scientifiques sur les différences entre hommes et femmes. Les recherches menées par Francis GATTON du Muséum de Londres ont ainsi relevé que les hommes étaient moins sensibles à la douleurplus sensible aux sons aigus et stridents, et avaient une poignée de main plus ferme que les femmes. Les recherches équivalentes faites aux Etats-Unis ont pu démontrer que les femmes avaient une ouïe plus fine que les hommes, variaient plus fréquemment les mots de leur discours et préféraient s’atteler à des tâches et des problèmes individuels ; tandis que les hommes préféraient les couleurs rouge et bleue, et préféraient résoudre des problèmes techniques plutôt que domestiques.
Face a ses observations, l’intérêt scientifique pour l’étude des différences homme-femme n’a cessé d’exister, et il a rapidement été question de savoir si des différences avaient une source cérébrale.

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Un cerveau différent

Depuis une petite trentaine d’années, l’évolution du matériel de scanographie cérébrale est telle que l’on peut aujourd’hui observer le cerveau et son fonctionnement en trois dimensions sur un écran grâce à l’imagerie à résonance magnétique (IRM) et à la tomographie par émission de positons (TEP). Ainsi, le professeur Marcus RAICHLE, neurologue à la faculté de médecine de l’Université de Washington a pu localiser avec précision les zones du cerveau utilisées pour des capacités spécifiques.

Si pour beaucoup de fonctions, les cerveaux de l’homme et de la femme utilisent les mêmes aires cérébrales, ils ne fonctionnent pas pour autant toujours de manière aussi similaire que nous pourrions l’imaginer. Ainsi, sous la direction des docteurs Bennett et Sally SHAYWITZ, une équipe de scientifiques de l’Université de Yale a, en 1995, réalisé une étude sur des hommes et des femmes visant à définir quelle zone cérébrale nous utilisions pour faire des rimes. Ces chercheurs ont ainsi démontré que pour effectuer une rime, les hommes sollicitaient principalement leur hémisphère gauche (et ce toutes les tâches relatives à la parole) quand les femmes utilisaient leurs deux hémisphères.
Les recherches ont par ailleurs su démontrer que l’hémisphère gauche d’une femme se développe plus rapidement que celui d’un homme, signifiant qu’Elle s’exprimera plus rapidement et mieux que Lui, lira plus tôt et pratiquera plus aisément une langue étrangère.  A contrario, les hommes verront leur hémisphère droit se développer plus rapidement que celui de leurs consœurs, et pourront donc développer plus rapidement des capacités spatiales, de perception et de logique.
Ainsi, selon notre sexe, notre cerveau utilise des aires cérébrales différentes pour la même action ! Plus précisément encore, les premières recherches de localisation des fonctions cérébrales ont été effectuées sur des personnes au cerveau endommagé. Elles ont ainsi révélé que les hommes ayant l’hémisphère gauche endommagé avaient perdu tout ou presque tout de l’usage de la parole et du vocabulaire ; les femmes ayant le même dommage cérébral n’avaient pas autant souffert de ce désordre discursif. Les chercheurs ont donc pu en déduire que les femmes disposaient de plusieurs centres de la parole. C’est ainsi que l’on a observé que trois à quatre fois plus d’hommes que de femmes sont susceptibles de développer des troubles de la parole et que le bégaiement est un problème quasiment exclusivement masculin.

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L’origine de ces différences

Pour quelles raisons ces différences existent-elles ? La question est simple mais la réponse est ardue. Si de nombreux penseurs ont d’abord penché en faveur de la thèse de l’influence de l’éducation et de l’environnement, beaucoup d’éléments se sont accumulés depuis les années 1990 pour affirmer que femmes et hommes naissent avec une construction cérébrale différente déjà établie. Une importante étude réalisée par l’Université de Harvard montre ainsi que les différences de comportement de l’adulte envers un petit garçon et une petite fille accentuent des comportements sexués déjà existants.
Ainsi, si l’on peut être certains que beaucoup des différences que je viens de vous exposer sont dues à une différence cérébrale physique (dont nous parlerons dans le deuxième article sur le sujet) — une connexion différente des deux hémisphères —, les psychologues, psycho-sociologues, anthropologues et ethnologues l’explique aujourd’hui par la théorie de l’évolution : les hommes et les femmes ont développé des capacités différentes car ils répondaient chacun à des rôles différents dans les sociétés primaires. L’homme préhistorique, ayant pour rôle de rapporter de la nourriture dans la caverne, étaient à la chasse, développant ses capacités physiques, d’orientation, de vision nocturne et vision de loin, tandis que la femme préhistorique, ayant pour rôle de préserver le foyer, développait des compétences de communication, d’observation de son environnement, et d’empathie. Le cerveau aurait alors évolué au fil du temps pour parfaire les deux sexes dans leur rôle et les adapter à l’évolution des sociétés humaines.

Je vous ai donc exposé un aperçu des différences psychologiques entre les hommes et les femmes sur le plan cérébral. Mais qu’en est-il du plan physiologique ? et du plan hormonal ? Si des premières réponses évidentes peuvent vous venir à l’esprit, nous verrons dans les prochains articles que certaines particularités bien plus subtiles font pourtant une grosse différence.

A bientôt
Hugo

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Homme et femme : découvrez leurs différences psychologiques (Partie I)

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