[Théorie] Hypnotiser, oui, mais pourquoi ? Les différentes applications de l’hypnose !

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On me dit souvent lorsque je parle d’hypnose, en dehors de son application de spectacle (oui, pas de “Bonjour” aujourd’hui… tant que vous n’aurez pas répondu au sondage portant sur la création d’un stage de formation à l’hypnose, juste ici 😉 )

Ah oui, maintenant il font de l’anesthésie avec, on est complètement endormi et on ne sent pas qu’on nous ouvre le bide !”

Sont-ils mignons… Mais nous l’avons vu (et allons le revoir), il faut modérer ceci, et l’anesthésie est, certes, une application de l’hypnose, mais elle n’est pas la seule. Alors voici un petit article pour se remettre les différentes applications de l’hypnose (en dehors du spectacle).

Mais avant cela, je vous laisse lire ceci, bien que ça n’ait pas vraiment de rapport, cet article peut vous intéresser. C’est un post d’un site spécialisé dans le poker en ligne, qui interroge plusieurs spécialistes (vous me retrouverez) sur la fiabilité de notre “collègue” Pascal de Clermont, qui est loin de faire l’unanimité, et sur l’utilisation du mentalisme dans le poker.

Passons maintenant au vif du sujet !

L’hypnose comme thérapie, une pratique qui acquière son titre de noblesse

Nous avons vu l’histoire de l’hypnothérapie, notamment avec Milton Erickson, mais qu’en est-il de sa considération contemporaine, et de son utilité aujourd’hui de plus en plus reconnue ?
L’hypnose s’est révélée, ses dernières années, particulièrement utile pour soigner les problèmes psychosomatiques et psychopathologiques (à moindre mesure). Si l’hypnose agit sur la psychologie du patient, qui agira elle-même sur le corps, elle ne pourra, en aucun cas, agir directement sur le corps (Si vos cheveux tombent, par exemple, vous consulterez un hypnothérapeute qui identifiera la cause de la chute, le stress par exemple, et traitera ce stress, et non directement la chute de vos poils capillaires). Votre médecin peut vous conseiller ces traitements parallèles dans le but d’amoindrir votre douleur, par exemple (on le retrouve beaucoup dans les traitements contre le cancer), mais pas dans l’idée de vous soigner.

Petit rappel des différentes sortes d’hypnose thérapeutique :

L’hypnose éricksonienne

L’hypnose éricksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte (grâce à des métaphores, notamment) et non dirigiste ; cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neurolinguistique (PNL), etc.

L’hypnose humaniste

Elle est appelée “nouvelle hypnose”. Basée sur une structure technique inversée par rapport à celle des autres formes d’hypnose, l’hypnose Humaniste permet d’éveiller la personne, de lui faire “prendre conscience”, littéralement. Par sa philosophie et ses techniques, l’hypnose Humaniste est utilisée en thérapie.

Et justement, c’est une philosophie de l’hypnose, c’est pourquoi je ne vous en parlerai pas plus que cela, non seulement car qui dit philosophie de pratique, signifie « fermeture », mais aussi car qui dit philosophie de pratique, en hypnose, dit « complexité » et je ne la connais pas suffisamment pour vous en parler.

Aujourd’hui, l’hypnothérapie est de plus en plus prisée, et d’avantage conseillée. Cela s’explique notamment par la carence des traitements médicaux normaux à libérer “l’esprit” de la douleur (à la différence du corps, qu’on s’entende bien), et à la difficulté croissante des patients à s’exprimer devant un psychothérapeute. Ainsi, il leur sera plus simple de s’allonger sur un fauteuil et de se laisser guider, plutôt que retrouver péniblement et faire face à des souvenirs et des ressentiments désagréables.
Mais voilà, l’hypnothérapie ne peut-elle tout guérir ? Pas si sûr… La thérapie par la parole joue un rôle très important, et rien ne pourra la remplacer, même pas l’hypnose. S’il est manifeste que l’hypnothérapie est efficace pour arrêter de fumer, vaincre une phobie, augmenter sa motivation, en finir avec les mauvais rêves, etc, il n’en demeure pas moins qu’elle reste limitée dans son action sur la résolution de problèmes bien plus profonds. La perte d’un être cher, par exemple, et le douloureux travail du deuil, ne peuvent pas vraiment être réglés par l’hypnose. Le deuil peut être accompagné par l’hypnose, mais pas résolu.
Et c’est là tout le problème : beaucoup de lecteurs, amis et connaissances de tout type, me contactent pour savoir si l’hypnothérapie peut les aider à combattre une névrose, un souvenir douloureux, un deuil, entre autres choses. La réponse va de soi : non ! Mais je dois modérer mon propos, car si je considère que ces problèmes ne peuvent être solutionnés que par la thérapie parlée, cette dernière peut être accompagnée par l’hypnose, auxiliairement. Ainsi, je conseille toujours de consulter un hypnothérapeute qui est, à la base, un psychologue diplômé, afin de demander une “bithérapie”, parlée, mais pas que.

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L’hypnose comme anesthésie, une idée à modérer ?

Pour rappel :
L’hypnose est utilisée par de plus en plus n’anesthésistes afin « d’anesthésier » les patients pour leur intervention chirurgicale en remplacement de l’anesthésie générale. Mais en réalité, nous le savons, elle ne sert qu’à fixer l’attention du patient ailleurs que sur la douleur, c’est le principe de diversion. Pour ce faire, le médecin va, la plupart du temps, faire vivre un voyage à son patient, ce sera une induction éveillée, puisque le patient aura les yeux ouverts tout le long de l’intervention. L’Hypnose ne dispense donc pas l’opération d’une anesthésie locale du patient, en plus de l’hypnose ! 
Par précaution, il y aura toujours un plan B : celui de l’anesthésie générale habituelle.

A l’origine, l’hypnose était utilisée pour de petites interventions, mais aujourd’hui, son application s’élargit. L’anesthésie par l’hypnose rencontre beaucoup d’avantage, car elle permet au patient de rester bien moins longtemps en observation, puisqu’il est éveillé dès le début ; de même, pas de nausée post opératoire, ni d’étourdissement.

Pour information :
Il faut distinguer l’analgésie de l’anesthésie : la première est la rupture de l’information de douleur vers le cerveau. La seconde est la rupture de l’information d’une sensation vers le cerveau. Néanmoins, dans le langage courant, on entend anesthésie en terme d’analgésie.

L’hypnose médicale n’opère donc qu’une diversion, se basant sur l’attention orientée. Pour comprendre ce principe, je vous invite à tenter cette petite expérience :

Si vous êtes debout, asseyez-vous. Si vous êtes assis, ne bougez pas. Nous partons de là. Maintenant, levez-vous. Bien. Rasseyez-vous. Recommencez l’expérience en vous concentrant bien sur la contraction de vos cuisses.
Avez-vous senti, au moment du mouvement, la pression de vos pieds sur le sol ? Si vous êtes normaux, vous n’aurez pas senti cette pression, car vous étiez concentrés sur la tension de vos cuisses. Votre cerveau a donc dû mettre de côté cette information inutile, car en réalité, vous l’avez senti, du moins, votre cerveau l’a senti, mais vous n’en avez pas eu conscience. Ainsi, certains diront qu’ils l’ont perçu à ce moment. Eh bien non, c’est rétrospectivement que vous en avez pris conscience.

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Je vous retrouve très vite pour l’article de Noël !
Bonnes vacances (pour ceux qui en ont) !

Hugo

[Théorie] Hypnotiser, oui, mais pourquoi ? Les différentes applications de l’hypnose !

9 réflexions au sujet de « [Théorie] Hypnotiser, oui, mais pourquoi ? Les différentes applications de l’hypnose ! »

  1. J’hypnotise et je suis déjà malheureusement passé maintes fois sur le billard pour des opérations lourdes. En lisant l’article, je ne peux m’empêcher de penser au remplacement de l’anesthésie générale par une séance d’hypnose.
    Il n’en est évidemment pas question ici mais ça me fais néanmoins froid dans le dos. Brrr….

  2. Bonsoir.

    J’ai entendu parlé de l’hypnose Elmanienne, complémentaire de l’hypnose Ericksonienne.

    Je sais qu’il y a autant d’hypnose que d’hypnotiseur, mais il existe différents courant avec des approches plus ou moins directes, profondes ou métaphoriques.

    Y a t’il d’autre écoles de ce genre ?

    Merci
    16 art

    1. Hello 16 art !

      Eh bien tu as répondu à ta propre question, puisqu’il existe en effet plusieurs approches (il vaut mieux parler d’approches, ici, que de courants) en hypnose thérapeutique. Je te laisse te rendre sur ce site très instructif (attention cependant à le lire avec un œil critique !).

      J’ai déjà entendu parlé de l’hypnose Elmannienne, c’est une approche directe de l’hypnose qui utilise des inductions rapides (5 min maximum) pour mettre le patient en transe. La particularité de cette hypnose est qu’elle repose, non pas sur la mise à l’écart du conscient mais, sur le contournement du sens critique de la personne.
      Mais certains auteurs considèrent que cette singularité n’a pas réellement lieu d’être, puisque l’esprit critique est constitué grâce à notre conscient ; donc contourner l’esprit critique reviendrait à contourner le conscient.

      Je n’en sais pas vraiment plus, mais je tâcherai de m’y intéresser un peu.

      A bientôt,
      Hugo

  3. theoduverger dit :

    Malheureusement le débat risque d’être stérile par son mode d’expression…les com’s

    Cependant.
    Qu’est-ce que la PNL…sinon de l’hypnose “cf Bandler himself”

    Erickson etait Dr en Médecine…et spécialisé en psy…et il n’a Jamais allongé un patient.
    C’est réellement une erreur d’imaginer une séance d’hypnose avec un patient allongé…par la nature même de la séance…qui bouge, où les phénomènes idéomoteurs sont nécessaires. Ce n’est pas de la sophrologie!!

    Je ne reviens pas sur associé/dissocié…trop long à expliquer par un com’

    Thérapies parlées…
    Je pourrais te conseiller de relire Tout bandler ou te parler d’expériences personnelles, voir même faire intervenir des anciens patients…arriverais-je à te convaincre? Pas certain…
    Cependant je peux t’assurer qu’on peut faire un excellent travail sans savoir avec précision quel est le motif de consultation du sujet. Bandler demande à ses patients “remplacez par X ce pour quoi vous me consulter…exemple , voilà je viens vous voir parce que je me sens X ”

    Tout simplement, te dire que le “pourquoi” du problème….on s’en tape…ce qui est passé s’est passé…ok…maintenant ce qui nous importe c’est le “comment”? Quelle est la stratégie mentale mise en place par le sujet pour développer son symptôme phobique, dépressif etc…

    Maintenant il est évident qu’on ne touche pas aux psychopathologies, on laisse ça au médecins, encore heureux! Mais les personnes en deuil ne sont pas toutes des psychopathes, et crois moi…une séance est parfois suffisante pour “guérir”…

    Bon je réitère ma proposition, mp et on en discute par téléphone si tu veux bien.
    Sinon, je te propose de regarder mon blog, prochainement il y aura les interviews des patients qui se sont aidés par l’hypnose. Promis ils n’ont pas été payés pour témoigner…tu seras surpris.

    A bientôt

  4. theoduverger dit :

    Bonjour, Je ne veux absolument pas te faire de tort loin de là, mais…( Je le pense réellement, je te prie même de modérer ce com si tu le souhaites, on pourra en parler en mp, l’important étant ici de bien comprendre le sujet dont il est question. Si je peux t’aider ça sera avec plaisir 🙂 )

    Etant hypno, m’occupant de patients tous les jours,

    Malheureusement je ne peux te laisser publier cet article sans te reprendre sur certaintes choses incorrectes..ou fausses simplement.

    “tu ne t’allonges ” pas chez un hypno…au contraire (métaprogramme passif là ou l’on croit que le changement vient du patient, donc là ou l’actif devrait etre prépondérant) Bref, c’est un détail.

    Pour la suite, ton paragraphe “Mais voilà, l’hypnothérapie ne peut-elle tout guérir ? Pas si sûr… La thérapie par la parole joue un rôle très important, et rien ne pourra la remplacer, même pas l’hypnose. S’il est manifeste que l’hypnothérapie est efficace pour arrêter de fumer, vaincre une phobie, augmenter sa motivation, en finir avec les mauvais rêves, etc, il n’en demeure pas moins qu’elle reste limitée dans son action sur la résolution de problèmes bien plus profonds. La perte d’un être cher, par exemple, et le douloureux travail du deuil, ne peuvent pas vraiment être réglés par l’hypnose. Le deuil peut être accompagné par l’hypnose, mais pas résolu.
    Et c’est là tout le problème : beaucoup de lecteurs, amis et connaissances de tout type, me contactent pour savoir si l’hypnothérapie peut les aider à combattre une névrose, un souvenir douloureux, un deuil, entre autres choses. La réponse va de soi : non ! Mais je dois modérer mon propos, car si je considère que ces problèmes ne peuvent être solutionnés que par la thérapie parlée, cette dernière peut être accompagnée par l’hypnose, auxiliairement. Ainsi, je conseille toujours de consulter un hypnothérapeute qui est, à la base, un psychologue diplômé, afin de demander une “bithérapie”, parlée, mais pas que.”

    est faux et incohérent…limite dangerous même .
    Comment “dissocier” et “associer” le problème!?!?

    (On en parle en mp ou meme par telephone si tu souhaites, comme ça tu pourras rectifier certaines choses! )

    Bien à toi

  5. Bonjour, bon article MAIS!
    J’aimerais apporter quelques rectifications à cet article. Etant moi-même praticien, donc confronté chaque jour à des patients souffrant de divers maux, je me dois de rectifier certaines choses qui ont été écrites ici.
    Tout d’abord c’est un détail mais quand tu écris “Ainsi, il leur sera plus simple de s’allonger sur un fauteuil et de se laisser guider, plutôt que retrouver péniblement et faire face à des souvenirs et des ressentiments désagréables.”, cela démontre une première méconnaissance du sujet. Si jamais un hypno vous “allonge”…c’est que vous allez vivre tout sauf de l’hypnose! L’hypnose est tout sauf quelque chose de passif, que la position allongée privilégiée. Au contraire, c’est quelque chose de dynamique et le changement vient du patient lui-même, pas du thérapeute. Un patient qui vous dit “changez moi” démontre un métaprogramme de passivité qu’il faut justement à l’inverse, travailler en le mettant dans une grande activité. Il n’est pas rare de réaliser des séances debout, les yeux ouverts ou fermés, où les sujets “voyagent” à l’intérieur du cabinet.

    Ceci n’était qu’un détail. Là où ça m’ennuie un peu plus, c’est lorsque tu parles du travail de l’hypnothérapeute…uniquement limité sur la cigarette, la motivation, et les gros poncifs de base…
    Mais HEUREUSEMENT que nous ne travaillons pas uniquement là dessus!

    Qu’est ce qui te permets de dire ça :”il n’en demeure pas moins qu’elle reste limitée dans son action sur la résolution de problèmes bien plus profonds”…comment sais-tu qu’un problème est profond ou pas sans faire preuve d’une énorme subjectivité?

    “Et c’est là tout le problème : beaucoup de lecteurs, amis et connaissances de tout type, me contactent pour savoir si l’hypnothérapie peut les aider à combattre une névrose, un souvenir douloureux, un deuil, entre autres choses. La réponse va de soi : non ! Mais je dois modérer mon propos, car si je considère que ces problèmes ne peuvent être solutionnés que par la thérapie parlée, cette dernière peut être accompagnée par l’hypnose, auxiliairement. Ainsi, je conseille toujours de consulter un hypnothérapeute qui est, à la base, un psychologue diplômé, afin de demander une “bithérapie”, parlée, mais pas que.”
    Absoluement faux voir contre productif! L’hypnose est aussi appelée thérapie orientée solution. Or si tu connais tes bases, explique moi comment tu dissocies un individu de son “problème” (imaginons la dépression) pour le réassocier ensuite dans une thérapie ou c’est bon de parler de son problème! C’est juste stratégiquement inconcevable!

    Par ailleurs ce paragraphe montre aussi que tu n’as effectivement jamais travaillé avec efficacité sur ces problèmes de deuil et de souvenirs douloureux que l’on rencontre très souvent en séance!

    Il serait bon de relire Bandler ou mieux…Erickson!

    1. Hello Théo !

      Voilà un commentaire intéressant ! Je comprends très amplement ta réaction, et la trouve justifiée… de ton point de vue, du moins !
      Je dois répondre vite car malheureusement le temps me manque, mais j’aimerai préciser que lors de la lecture de ce commentaire, je ne voyais qu’une chose : PNL, PNL et PNL. On retrouve beaucoup d’éléments qui lui sont propres : métaprogrammation, la grande activité du patient, etc.
      Si je ne reproche rien en particulier à cette pratique, il est important de préciser que beaucoup de thérapeutes n’y sont pas formés. Les patients sont très souvent donc allongés, que cela te plaise ou non. Ta vision de l’hypnothérapie n’est ici que le reflet (très positif, je n’en doute pas) de ta connaissance et ta pratique du sujet.
      Ainsi, tu me précises

      “tu ne t’allonges ” pas chez un hypno…au contraire (métaprogramme passif là ou l’on croit que le changement vient du patient, donc là ou l’actif devrait etre prépondérant) Bref, c’est un détail.

      Eh bien non, ça n’a rien d’un détail, car tu vois l’hypnothérapie en fonction de la PNL (et ce n’est pas pour rien que la première moitié de ton commentaire (celui auquel je répond) en parle) , alors ta notion de subjectivité est belle et bien… subjective ?

      Par ailleurs, c’est aux psychologues de faire l’analyse de la profondeur d’un problème, pas aux thérapeutes ; la formation de cinq ans en fac de psycho étant probablement plus concluante que les 3 semaines de formations à l’hypnose éricksonienne. Je n’affirme pas connaitre la “profondeur” des soucis d’un patient, mais bien le fait que l’hypnose possède des limites qui se rencontre sur ce terrain.
      Dissocier l’individu de son problème pour le réassocier après un travail fait sous hypnose ? Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Cela revient à mon affirmation : il est plus aisé de se dissocier d’un problème pour en parler plus tard (et là ce n’est pas moi qui le dit, c’est toi), plutôt que d’avancer avec.

      De plus, cet article n’a pas pour objet (contrairement à la grande majorité des posts sur ce blog) d’être objectif ! Je ne cherche pas à exposer le pour et le contre de l’hypnothérapie, mais bien ses limites ! SI un lecteur souhaite se renseigner sur les bienfaits de l’hypnothérapie, il trouvera une foule de site web fait par des hypnothérapeutes qui expliqueront à quel point l’hypnose est merveilleuse pour soigner les maux. A cela je dis stop ; beaucoup des soi-disant bienfaits de l’hypnothérapie n’ont jamais été démontrés. Dire qu’ils existent parce qu’on les observent reviendrait à illustrer magnifiquement bien le principe du “Sophisme du pragmatisme”.

      Manque-je de connaissance sur l’hypnose ? Bien entendu ! Mais comme tout le monde ! Celui qui affirme autant sur les capacités de l’hypnose est dans l’erreur et devrait vite consulter des neurologues et psychiatres spécialisés dans le domaine pour apprendre les réelles limites de notre connaissance de hypnose.
      Nonobstant, tu rajoutes :

      Par ailleurs ce paragraphe montre aussi que tu n’as effectivement jamais travaillé avec efficacité sur ces problèmes de deuil et de souvenirs douloureux que l’on rencontre très souvent en séance!

      Eh bien tu as raison ! L’explication est simple : je ne suis pas hypnothérapeute ! Et je crois que cette position me rend on-ne-peut-plus objectif, non ?

      Enfin, l’hypnose et la PNL sont probablement plus efficaces, vu la défense que tu leur prodigues. Mais je ne parle pas de cela ici, je parle d’hypnothérapie sous sa forme la plus simple.

      A très vite
      Hugo

      P.S.: Je ne modère jamais aucun commentaire, même ceux qui me remettent en cause.
      P.S.2: Affirmer que joindre la thérapie parlée à l’hypnose est “contre-productif” est probablement l’une des plus grosses sottise que j’ai jamais lu sur le sujet ! Si l’hypnose est efficace seule pour les problèmes que j’ai déjà énoncé, je persiste à dire qu’elle ne peut remplacer sur le reste la thérapie habituelle.

  6. Greg dit :

    Bonjour Hugo,

    Dans ton article (très intéressant comme toujours) tu ne parles pas de l’EMDR. Je ne sais pas si tu connais ce type de thérapie…
    Etant donné que l’on agit sur l’inconscient, je me dis que c’est en lien avec l’hypnose, au même titre que la thérapie congnitive et comportementale.

    Qu’en penses-tu ?

    Greg

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